Geschichte von Orscholz in französich
Die Dorfgeschichte von Orscholz Quelle: Geschichte der Cloefgemeinde Orscholz von 1953. Zusammenfassung: Christian Muck (Deutsche und französiche Fassung)Un regard sur le passé
Déjà bien longtemps avant qu'Orscholz n'ait été fondée, la région était habitée. Les traces retrouvées indiquent que des hommes de l'âge de pierre ont déjà vécu ici. Dans les environs d'Orscholz, des haches de pierre (silex) ont été retrouvées. Malheureusement, ces pièces ont été perdues.
Environ 500 ans avant Jésus-Christ, à l'époque de l'âge de fer , les Celtes se sont établis dans la région. Les Celtes de cette région appartenaient à la lignée des Trevires, qui eux appartenaient à la Gaule. Les Celtes ayant vécu ici étaient agriculteurs et éleveurs. De cette époque datent aussi des remparts en pierre, qui ont servi de défense. Entre Weiten et Orscholz, certaines parties en sont encore conservées.
Dans les années 58 - 50 avant Jésus-Christ, le général romain Jules César a combattu avec une grande armée contre les Celtes et a vaincu les troupes isolées. Les Celtes qui vivaient dans la région d'Orscholz ont vivement résisté aux envahisseurs. A proximité de Kastel (près de Saarburg), les Celtes avaient istallé un châteu fort de protection. Cependant, ces Celtes aussi ont été vaincus losqu'un souverain Celte, nommé Cingétorix, a collaboré aves les Romains et a ainsi procuré la victoire au sous-général de César, Titus Labienus.
Après que les Romains eurent conquis le pays, la région est devenue une province romaine. Le nom de la province était Belgica Prima, avec comme capitale Augustus Treverorum ( l'actuelle ville de Trèves). A proximité d'Orscholz, à Faha, passait alors la route principale Trèves - Metz. Les Romains installèrent châteaux, stations militaires et fermes. Une telle ferme est aujourd'hui à admirer à Borg. A Orscholz même, il n'y a pas de traces des ouvrages romains. Cependant, de nombreuses monnaies romaines ont été retrouvées dans les environs d'Orscholz. En 1835, on a trouvé un trésor de plusieurs centaines de Dinars romains près d'Orscholz. En 1887, on a trouvé dans le district de Bärenfels, dans la forêt Schwarzbruch, exactement 3000 monnaies datant des années 253 à 270 après Jésus-Christ.
Les Romains sont restés dans notre région jusqu'à environ 450 après Jésus-Christ. Alors le règne s'est interrompu sous l'assaut des Germains. Ici s'installèrent les Francs.
Cette époque, losque Germains et Huns entrèrent dans ces régions par la force, était l'époque de la migration des peuples. Mais les objectifs des groupes étaient différents. Tandis que les Germains cherchaient un pays pour leurs familles, les Huns voulaient régner dans le monde. Cependant les Huns furent battus en 451 sur les champs de bataille près de Chalons par une force confédérée de Romains, de souverains francs et de souverains gothiques et battirent en retraite vers l'est, par le Rhin.
Mais les Alamans et les Francs s'établirent ici et fondèrent des villages et des fermes. Quand en 496 le roi de Francs, Clovis, a vaincu les Alamans à Zülpich, notre patrie c'est à dire la région autour de la Sarre inférieure et la Moselle, est devenue partie intégrante du Royaume des Francs. Les villages et les fermes ont été nommés d'après les noms des chefs de clan. Par exemple Tünsdorf a été ansi nommée d'après Tuntino.
Fondation et nom d'Orscholz
Sur la date précise de la fondation d'Orscholz il y n'a pas de renseignement. Et c'est ainsi pour la plupart des lieux et villes en Allemagne. Lorsque ces lieux sont mentionnés pour la première fois dans un document, ils existaient déjà souvent depuis des décennies voire des siècles. La plupart des villages de cette région datent de l'époque entre 500 et 750 après Jésus-Christ.
Selon les chroniques, Orscholz serait apparue environ à l'époque de Charles le Grand. Mais son nom d'alors était Orkelsfels. Dans les vieux documents, le nom apparait sous les formes suivantes: Orkeslvels en 1167, Oyrvels en 1328, Oirsfels en 1494, Orfeltz en 1569. La forme actuelle Orscholz est née aux 17e et 18e siècles, bien qu'alors ce fut encore Orscholtz. Selon différentes chroniques, le nom original d'Orscholz c'est à dire Orkelsfels signifiait le roc de Orko ce qui se réfère à son propriétaire d'origine, un Franc du nom de Orko. Celui-ci aurait installé autrefois un château fort sur l'Orkelsfels.
Mais il est sûr qu'au début du 10ème siècle, entre 900 et 911, le château fort Orkelsfels, ainsi que le château fort Seicum (l'actuel Sierck), ont été offerts à l'archevêque Radbod de Trèves. Le château d'Orkelsfels a alors vraisemblablement reçu une famille de chevaliers qui s'est appelée d'Orkelsfels afin d'avoir un fief. Cependant, seule une personne de cette famille portant le nom Arnold d'Orkelsfels, est connue. Il a été mentionné en 1167 comme témoin sur un document.
Montclair et Meinsberg
Sur la manière dont Orscholz est née, rien n'est établi. Mais on suppose que les premières habitations furent celles des servants et employés du château d'Orkelsfels. On ne sait pas non plus combien de temps le château a existé. Mais un rôle beaucoup plus important dans l'histoire d'Orscholz revient à un autre château fort qui était situé sur l'autre rive de la Sarre par rapport à Orscholz. Le château fort Montclair, qui a porté anciennement le nom Skiva (bateau) à cause de la forme de la montagne où il a été bâti. Les seigneurs de ce château fort étaient des comtes de la famille ardennoise, qui administrèrent le district de Sarre pour les Francs. Celui-ci s'étendait du château fort de Sarre jusque Sarrebruck. Par un cadeau royal, les archevêques de Trèves ont reçu une grande partie du district de Sarre, à laquelle Orscholz appartenait aussi, ainsi que des droits seigneuriaux qui les ont fait propriétaires du château fort Skiva, château que les comtes ardennois n'ont pas cédé sans combat. En 1180, Arnulf de Walecourt, le bailli de Merzig, a reçu le fief où était bâti ce château fort et il a été chargé d'installer là un nouveau château fort, qui fut nommé Montclair. Ce nom est venu du latin mons clarus, qui signifie la montagne claire. Le fief de Orscholz a ainsi été donné aux seigneurs de Montclair qui ont par la suite cédé la moitié du fief au comte de Sarrebruck. Le 17 mars 1328 , le comte Johann de Sarrebruck a déclaré, qu'il annexait entre autres le village Oyrvels de l'archevêque Balduin de Trèves à son fief.
Il est dit dans un document sur les droits des seigneurs de Sayn à Orscholz datant de l'an 1494:
"Item das Dorf Oirfels das halv zu Lehen herrührt von eynem Grawen zu Sarbrucke." (Pas de traduction possible)
En réalité, le village appartenait à cette époque au Comte de Sayn, aux seigneurs de Meinsberg, un château près de Manderen en France, et aux héritiers du seigneur de Montclair.
Le combat pour Montclair en 1352
En 1250, Gyot de Clermont a reçu le château fort Montclair. Son fils Simon de Montclair a alors vécu en paix avec l'archevêque de Trèves. En 1321, le fils de Simon, Jakob de Montclair, a eu le château fort, le bailli de Merzig, le bailli de Niederperl et d'autres propriétés de l'archevêque en guise de fief.
Mais lorsque plus tard une querelle éclata entre l'archevêque et le duc Rudolf de Lorraine, le Chevalier Jakob soutint le duc. Quand il commença alors à mettre des barrages sur la Sarre, entrava le libre commerce et réprima les sujets de l'archevêque, il provoqua l'irritation de l'archevêque. A Merzig, il s'attribua des droits de tribunal, qui appartenaient à l'archevêque uniquement. Finalement, il signa un pacte contre l'archevêque avec Trèves. Il voulait aider Trèves, Rheingrafenstein et Ildingen avec 30 hommes armés et la forteresse de Montclair.
Quand Balduin apprit cela, il attaqua Jakob devant un tribunal de fief à Trèves. Jakob fut maintenu en détention. Lorsqu'il eut renouvelé sa fidélité à Balduin, et grâce à l'aide d'amis de Lorraine, il récupéra sa liberté.
En cependant, il ne respectait pas beaucoup de tels serments de fidélité. A nouveau libre, il chercha des alliés contre les suzerains et envoya son fils, qui s'appelait aussi Jakob, brûler les villages de l'archevêché.
Après cela Balduin, bien qu'il fût déjà très âgé, déclara la guerre à Jakob le 13 Octobre 1350. En guise de réponse, Jakob renvoya à Balduin les lettres de défi de 49 chatelains, vassaux et alliés. La ville de Trèves et la Lorraine, sur laquelle Jakob avait compté fermement se tinrent cependant à l'écart de la querelle. La duchesse Maria de Lorraine signa même un pacte d'assistance avec Balduin, mais ne lui envoya pas de troupes.
Jakob se retiradans son château fort, qui était stratégiquement très bien situé, parce qu'on ne pouvait l'attaquer que en venant de St. Gangolf. Cet accès était cependant bien protégé. En outre, un château d'avant garde protégeait la source d'eau château fort, du côté de Dreisbach.
En avril 1351, Balduin atteignit St. Gangolf avec ses troupes et y installa son camp. Pour enlever tout soutien à l'assiégé , Balduin ferma la Sarre à la circulation des bateaux. En outre, 4 contre - châteaux forts furent construits. L'un en pierre solide à St. Gangolf, appelé Gryneck. Un deuxième sur l'autre côté de la Sarre du côté de Orscholz, appelé Saarstein. Un troisième du côté de Mettlach et un quatrième du côté de Dreisbach. Mais les deux derniers étaient seulement en bois. Ils servirent à la protection des machines de siège qui bombardaient le château fort Montclair. Au début mai, Balduin ordonna la grande attaque contre le château fort, qui a cependant été repoussée. Le capitaine de l'armée de Balduin, Hartad von Schoenecken, trouva la mort lors de cette attaque. Après cela, Balduin, stupéfié par la mort de son capitaine retourna à Trèves et laissa le commandement au comte de Velden. Celui-ci se limita au siège du château fort.
Balduin revint à la fin novembre. Son plan était de conquérir le contre-château fort qui protège la source de Montclair et ainsi de couper l'eau aux assiégés. Dans ce but, il fit construire une fosse dans le roc, sous le contre-château fort, soutenue par des poutres. Dans cette fosse, brindilles, bois et tissus combustibles furent entassés et incendiés. Le feu brûla les poutres de protection et la fosse tomba, entraînant le contre-château fort dans la Sarre. Après un court combat, Balduin eut le contrôle de la source. Après cela, Jakob engagea les négociations d'armistice. Il fut convenu qu'il devait abandonner le château fort si aucune aide ne lui parvenait après 12 jours. Comme aucune aide n'arriva, Jakob transmit le château fort à Balduin le 22 décembre 1351. Ce jour - là, Jakob quitta le château aves ses hommes, qui purent emporter autant d'armes et objets précieux qu'ils pouvaient en porter, aves les honneurs guerriers.
Balduin célébra encore Noël dans son camp et occupa ensuite le château fort qu'il détruisit complètement peu après. Il emmena les portes de fer à Trèves, en signe de victoire. Le chevalier Jakob et sa descendance furent exclus pour toujours de la possession du château fort.
Les droits des seigneurs du Meinsberg à Orscholz
En1500, les droits de fief des comtes de Saarbrück concernant Orscholz prirent fin . Après cela, les seigneurs de Meinsberg eurent l'entière juridiction d'Orscholz. Ces seigneurs étaient au service du duc de Lorraine parce que leur fief d'origine était en fait le château de Sierck.
En 1419, Arnold VI de Sierck reçut l'ordre de bâtir un autre château fort au dessus de Manderen. Ce château fort est situé au nord-est deSierck. Son nom vint de la colline sur laquelle il fut construit, Meinsberg. Mais vers 1705, il reçut le nom de Malbrok qui se rapportait probablement au général anglais, le duc de Malborough. Celui-ci avait conquis le château fort en 1705, suite à la guerre de succession espagnole et l'annexa à son quartier général. Ce second nom n'est cependant plus souvent utilisé aujourd'hui.
Les suzerains d'Orscholz étaient ainsi toujours les seigneurs du château de Meinsberg dans les années suivantes. En 1427, Arnold de Sierck reçut le fief d'Orscholz. Quand cette famille s'éteignit en 1493, parce qu'elle n'avait plus de descendants masculins, les comtes de Sayn eurent le règne sur Meinsberg et aussi le fief de Montclair. Cette famille tint le fief jusqu'en 1606. Alors les comtes de Sultz eurent les fiefs de Meinsberg et Montclair. Mais après la guerre de 30 ans, ceux-ci durent vendre le fief de Meinsberg. Montclair avait déjà été aspiré avant par l'electorat de Trèves. Les propriétaires suivants de Meinsberg furent les de Betlanvillers, les de Sarrazin, les Barbarat, les Mazirat et dernièrement les de Bleckhausen.
Les temps de guerre à Orscholz et dans ses environs
En 1349, la peste noire toucha l'Allemagne et tua un tiers de la population. Orscholz aussi fut touchée par cette épidémie. La vague suivante de peste atteignit nos pays en 1439 losqu'elle fit rage dans la région de Trèves. Dans les années 1612 et 1618/20 aussi, une maladie contagieuse sévit dans notre région et tua beaucoup de gens. Mais le pire pour Orscholz fut l'année 1618 lorsque la guerre de 30 ans éclata . Dans notre région, les Français, qui étaient alliés avec la Suède, luttaient contre les Lorrains, qui eux étaient alliés avec l'Espagne. Comme Orscholz appartenait alors au duché de Lorraine, elle souffrit beaucoup.
En 1635, le Général Gallas conquit la forteresse de Wallerfangen, après quoi des Croates se fixèrent au château de Meinsberg d'où ils pillèrent le pays. Quand l'armistice fut enfin signée en 1648, très peu de familles, parfois aucune, vivaient encore dans les villages isolés de cette région. Mais la guerre n'était pas encore finie dans cette région parce que la Lorraine n'était pas incluse dans le traité de paix.
Parce que les Espagnols, qui dominaient de Luxembourg, continuaient aussi la guerre, la vallée de Sarre moyenne et inférieure fut encore pillée. En 1650, des guerriers lorrains réussirent à expulser les Français de cette région et à conquérir quelques forteresses et châteaux forts, dont le château de Siersburg. Mais en 1651, sous la conduite du Général Laferte, les Français reconquirent toutes les forteresses et occupèrent la région toute entière.
En 1661, la paix fut enfin signée entre la France et la Lorraine.
Orscholz pendant la révolution française
En 1766, Stanislas Leszinsky régnait sur la Lorraine. Celui-ci avait été auparavant roi de Pologne, mais en fut expusé. Parce qu'il était le beau-père du roi Louis XV , il obtint de celui-ci de régner sur la Lorraine. Celle-ci était alors sans souverain car le duc François de Lorraine dut renoncer à son duché, lorsqu'il épousa l'impératrice d'Autriche Maria Theresia. Mais Stanislas mourut cette année-là de brûlures qu'il s'était faites quand ses vêtements prirent feu devant la cheminée ouverte. Suite à cela, le roi de France fit de la Lorraine , selon des accords antérieurs, une province française. Et comme Orscholz appartenait aussi à la Lorraine, elle devint française. Mais à cette époque la situation n'était pas très bonne en France. En raison d'une mauvaise administration, des guerres et de la manière de vivre dépensière de la famille royale, la France contracta de fortes dettes. la famille royale imposa alors des taxes élevées. Comme le peuple ne voulut pas l'accepter plus longtemps, et parce qu'il fut incité à la révolte par des hommes libéraux, la révolution française éclata. Ce qui transforma fondamentalement non seulement la France mais aussi l'Europe.
Les changements du temps de la révolution occasionnèrent une nouvelle répartition politique du pays. Orscholz devint une Mairie. Elle fut attribuée au canton de Sierck qui appartenait à l'arrondissement de Diedenhofen (Thionville) dans le département de Moselle. La capitale du département était Metz. Dans notre région, il y eut aussi des combats pendant la guerre. Ici, les Français luttèrent contre la Prusse alliée aux Autrichiens. Le maire d'Orscholz était alors Matthias Reinhart, qui en tant qu'ennemi de la révolution, aida un ecclésiastique français. De ce fait, il aurait dû être pris des mesures punitives à l'encontre de la commune d'Orscholz mais on se contenta finalement de lui faire payes les frais du commissaire qui enquêta sur Reinhart.
Quand le célèbre Napoléon perdit la campagne contre la Russie en 1812 et losque le coup fatal fut donné à son armée en 1813 à Leipzig, il perdit son pouvoir. Après la défaite de Waterloo en 1815, les Anglais emmenèrent Napoléon sur l'île St. Hélène. Dans le traité de paix viennois, les frontières des pays furent alors renouvelées et les Prusses eurent la Rhénanie et une partie de la Lorraine, à laquelle appartenait aussi Orscholz. Orscholz devint siège de mairie dans l'arrondissement de Saarburg.
La révolution de 1849
Aprés 1815, deux événements importants sont arrivés dans l'histoire d'Orscholz. Le premier arriva en 1848.
A ce moment là, partout en Europe arriva le temps des rébellions contre les militaires et les autorités. Une telle affaire arriva aussi à Orscholz. Ici, elle concerna le maire. Les rebelles voulaient d'une part abattre du bois dans la forêt d'Orscholz, ce qui était interdit par les gardes forestiers royaux, et d'autre part la caisse de la commune. Ils choisirent d'abord la mairie. La tentative du maire de calmer les esprits tourna mal et il fut entraîné vers la fontaine du village, qui était très profonde. Par chance pour le maire, arriva alors de Weiten, un détachement de uhlans prussiens qui stoppa la rébellion et libéra le maire. Après cela, le maire n'avait plus une bonne image à Orscholz et se retira à Freudenburg. Quelques habitants de Orscholz allèrent tout de même couper du bois dans la forêt. Mais les Uhlans vinrent aussi dans la forêt et comme les paysans ne voulaient pas s'en aller, des coups de fusil furent tirés. Un habitant fut tué. Cette parcelle de forêt s'appelle aujourd`hui encore dans le langage populaire "La 48er bataille".
Le deuxième événement fut le choléra qui fit rage en 1866 à Orscholz de août jusqu'à octobre. En même temps que le choléra, éclata une épidémie de rougeole parmi les enfants. D'après le registre de décès, 76 enfants (de moins de 14 ans) et 49 adultes soit 125 habitants d'Orscholz sont morts entre le 1 août et le 22 septembre. Le point culminant fut probablement entre le 24 août et le 3 Septembre, où mouraient chaque jour entre 1 et 9 personnes.
Le journal de Trèves écrivit au sujet de ces événements, ce qui suit:
Malheureusement, les rumeurs de ces dernières semaines concernant les étendues de la misère causée par le choléra dans le village d'Orscholz n'étaient pas exagérées. Comme nous le voyons dans la publication officielle de l'arrondissement de Saarburg, signée par le préfet de région, le maire et le prêtre de la commune, 121 adultes et enfants ont été emportés par la maladie. Ceci représente 10% de la population d'Orscholz qui compte 1000 âmes. Mais le choléra n'est pas seul en cause. Il y a aussi une épidémie de rougeole. Cette publication lance un appel à la population afin d'obtenir des dons de nourriture, de linge de corps, de vêtements, d'argent etc. Pour les soins aux malades, les soeurs du couvent de Mettlach se sont particulièrement distinguées.
La deuxième guerre mondiale.
Orscholz a été très endommagée par la deuxième guerre mondiale. La première évacuation commenca le 1er septembre 1939. La majeure partie de la population a été évacuée dans la zone Arolsen / Waldbeck. Après la fin de l'offensive par l'ouest de l'armée allemande, la population put revenir dans le village qui n'avait pas été détruit par la guerre, mais avait souffert de pillages.
En automne 1944, quand les alliés refoulèrent l'armée allemande, et essayèrent de stopper la marche en avant dans cette région, Orscholz dut être évacuée une 2ème fois. Les alliés étaient arrivés à environ 2 km avant Orscholz, à la dite "Höckerlinie", un barage de chars installé par les forces armées allemandes, et, de cette position bombardèrent le village. Les réfugiés d'Orscholz, pour la plupart, trouvèrent refuge dans la région de Hunsrück.
Ici, au lieu dit Orscholz - Riegel, où les Allemands tentèrent une dernière fois de stopper les alliés, le combat dura environ trois mois. Les nombreux bombardements et combats contribuèrent aux dévastations incroyables qui eurent lieu à Orscholz. Quand les réfugiés revinrent, 80% de la commune de Cloef étaient détruits. Pas une maison n'était restée intacte. Le village entier ressemblait a un champ de ruines et le chef d'arrondissement hésita avant de déclarer le village à nouveau habitable, parce que des mines et des munitions étaitent dispersées partout. Mais comme les habitants d'Orscholz ne voulaient pas partir d'ici, l'administration libéra finalement le lieu.